19 mai 2007
Les Oubliées de Juarez.
Un film dur, mais très bien.
"Echappant à la fiction documentée, Les Oubliées de Juarez affiche un parti-pris louable et authentique : poursuivre une enquête qui n'a jamais été véritablement instiguée sur une des affaires les plus macabres du XXème siècle : depuis de nombreuses années, à la frontière du Mexique, des femmes, toutes ouvrières sous-payées de manufactures locales, sont sauvagement violées puis assassinées, enterrées en masse pour éviter toute dispersion d'indices. Des milliers de victimes et une affaire qui reste sous le sceau de l'énigme : qui et pourquoi ? Trafic d'organes, serial killer, de nombreuses hypothèses sont traitées de juste manière et à juste titre : tout reste possible puisque l'horreur, elle, n'a jamais été oubliée par les proches calomniés des victimes ni même traitée en toute légalité. On sent à travers la réalisation de Gregory Nava que l'affaire résiste sans cesse, à l'aide de ses investigateurs aux tripes accrochées, à l'indifférence des pouvoirs publics, autorité policière, voire même juridique, entrepreneurs qui oseraient plutôt étouffer définitivement le "cas Juarez". Drame de la mondialisation, presse inactive, censure, réseaux manipulés ? Bien plus qu'une simple dénonciation des atrocités subies par des travailleuses mais avant tout des femmes considérées comme moindres, la démonstration de Nava apporte la réhabilitation de leur mémoire afin d'éviter que nos consciences, face à de tels drames, ne sombrent à leur tour dans l'insensibilité."
07 avril 2007
Margaux.
Margaux, n’est pas une grande amie, non. Margaux est davantage une bonne copine. Margaux, est la personne qui sait tout de mes envies instantanées. Si j’ai envie de m’envoyer en l’air, elle le sait, si j’ai envie de manger elle le sait, et si j’ai envie de faire la fête ou si j’ai envie de m’acheter n’importe quoi elle le sait aussi. Margaux, connaît certaines de mes petites manies. Elle sait que je suis maniaque quand j’écris, que si un point de ma phrase est mal fait je repasse dessus, et elle en rit. Elle sait par contre que je ne me foulerai jamais pour faire un graphique ou un schéma. Margaux, connaît la plupart de mes délires. En fait, je partage tous mes délires avec elle. Si j’ai envie de dire quelque chose je le dis sans problème.
Margaux connaît mon emploi du temps (puisque nous avons le même..), Margaux connaît tous mes trips quand on est en svt, Margaux connaît mes idées, Margaux connaît mes notes, Margaux entend souvent mon ventre gargouiller quand nous sommes en DS, Margaux va bientôt partager une note d’anglais avec moi, Margaux connaît la plupart de mes réflexions, Margaux connaît ma façon de m’habiller, Margaux aime mon écriture, Margaux fait des pendus avec moi en cours d’svt, Margaux sait quand je suis en colère, Margaux sait quand je suis triste..
… mais Margaux ne sait rien d’autre de moi.
Margaux, ne me connaît pas.
19 août 2006
Transition
Le soleil ne brille plus de la même manière. La mer se refroidit, l’air aussi, et le vent souffle à nouveau le long de la plage ; des falaises à la digue, de la digue à Malraux ; de Sainte-Adresse à la ville basse, des 4Chemins au grand boulevard. Tout ce boulevard Clémenceau est habité de vent, de tourbillons de vent… Non, rien n’a changé. Ou plutôt si, tout a changé. L’été s’en va, il n’y a plus grand monde sur la plage ; tout de même encore quelques courageux dans l’eau. Seulement, on n’y reste pas longtemps. La nuit tombe plus tôt, plus vite ; et les matins se font plus frais, plus traitres aussi. J’aime Le Havre.
Photo : Prise sur http://lehavre.canalblog.com ; un espace original qui montre Le Havre sous des aspects magnifiques.
11 août 2006
Une chanson qui me retourne le ventre... Une chanson que j'aime beaucoup, donc.
Qu'est-ce que tu voulais que je lui dise
Par Bénébar
Album : Reprise des négociations
> http://fr.lyrics-copy.com/benabar/quest-ce-que-tu-voulais-que-je-lui-dise.htm
22 janvier 2006
Ma plage, un soir d'été...
Et dire que je l'ai piquée sur le blog de Yann...
01 janvier 2006
Mon petit chéri, tes potes sont vraiment des connards!
En particulier, j'ai nommé : Clémence.
Oui, ta meilleure amie qui comme tu le sais me sort par le trou du cul.
Une fille à papa qui a sûrement toujours eu ce qu'elle voulait, un esprit très limité, une connasse, une pétasse, une envieuse qui fait en sorte qu'on la regarde malgré ses formes inexistantes et un charme introuvable. Elle se la joue alors qu'elle ne fait physiquement que 15piges maximum (vraiment maximum), bien qu'elle en ait 16 alors que vu sa mentalité de merde et ses mythos on ne dirait vraiment pas.
Une jalouse, même pas foutue de m'insulter en face (sincèrement, je ne pense pas que ce soit Nicolas qui parlait sur MSN hier, c'étaient des expressions de fille jalouse, pas de mec. Eh oui, je m'y connais en la matière, on m'a tant de fois jalousée... mdr) Bref. « Louis c'est un très bon pote à moi » Il n'y a qu'une fille pour dire ça. C'était donc bien sûr cette sale conne de Clémence, la blondasse qui se maquille pendant une heure pour cacher ses impuretés et qui met des soutifs trop petits pour faire croire à une poitrine désirable.
Sache, mon petit chéri, que si un jour je dois le faire, je n'hésiterai pas à lui cracher à la gueule sa connerie monumentale.
Voilà.
22 décembre 2005
La petite fille n'est pas morte, et sa guide ne crèvera jamais.

Tu m'avais dit d'être forte, de l'espoir tu m'apportais ; moi je t'avais écoutée, et je l'avais fait. Tu m'as montré mes propres armes, m'as aidée à les exploiter, toujours tu as su me guider. Ni trop, ni pas assez. Tu m'as fait comprendre ce qu'il me restait sur ce champ de bataille, où étaient mes victoires, où étaient mes failles. Les corps tu les as éloignés, maintenant, je devais me relever. Voir au loin, le regard assuré et mes pas sans pitié. La petite fille n'est pas morte. Les corps elle les a enjambés, elle les a contemplés, triés, et ni la douleur ni la mort ne l'ont retenue, elle est partie, forte et au bout du compte, victorieuse... Ses ailes et armes réparées, renforcées, elle a entrepris d'autres combats, et depuis, les a tous remportés. Ses ennemis vaincus, elle a décidé de rester, de s'imposer là où par le passé elle avait échoué. L'enfant avait sa propre force, et les armes, d'instinct elle les manipulait. Elle s'est tuée une fois, mais plus jamais cette erreur elle ne refera, et surtout pas entourée de son armée ; n'oublie pas ton guerrier, il est là.
21 octobre 2005
Toi

Toi.
De nombreuses, des tas, des dizaines, des centaines, des milliers de qualités parmi lesquelles amour sincérité générosité justice maturité neutralité discrétion sensibilité attention humour respect compréhension protection perfection et j'en passe.
Un vécu, quelque chose que la plupart des personnes sur cette planète ignorent et ne sauront jamais ; une vie hors du commun, sans doute ce qui fait ce caractère impressionnant tant par sa force que par sa simplicité.
Tu penses à toi avant de penser aux autres.
Tu te rabaisses toujours.
Arriverai-je un jour à te faire entendre ?
Et puis, il y a aussi tous ces trucs, ces petits trucs que tu as... Je ne crois pas au hasard, toi non plus dis-tu, mais tu refuses toujours d'admettre.
On te croirait sorti tout droit d'un rêve, d'un monde imaginé, je te rencontre enfin.
Un être formidable doué de talents fous.
On ne s'est pas rencontré pour rien, combien de chances avions-nous d'ailleurs de le faire ? Minimes.
Sans moi peut-être serais-tu déjà mort, mais je peux te dire que je suis heureuse d'être là près de toi, quel gâchis si..., je te promets que tu ne mourras pas comme ça. Je te l'interdis.
L.G. ne mourra jamais comme ça.
Un être parfait, un être incomparable.
Pour résumer, je t'aime.
28 août 2005
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Peu à peu je perds ton amitié, notre complicité. Tu étais cher à mon cœur, et le resteras. Toi qui as toujours su me faire rire, même à travers les larmes. Te souviens-tu de ce jour où nous t'avions croisé, en larmes... Tu nous avais fait sourire, tu dramatisais tellement la situation que les mots devenaient dérisoires... Depuis ce jour tu as continué de veiller sur moi, de loin, parfois un peu plus de près, trop près... Lorsque je me suis retrouvée seule nous nous sommes rapprochés, de plus en plus. Mais tes conquêtes se glissaient entre nous. Tu me laissais entendre que lorsque l'on serait au lycée tu envisagerais cette relation que je souhaitais. Tu pensais que je t'attendrais. Mais j'allais mal. Pourtant tu ne voulais pas me perdre pour une histoire de sexe, disais-tu. Tu m'as nourrie d'espoirs ; mais on ne peut pas vivre que de promesses... Et puis Il est arrivé, m'a ouvert son cœur et m'a transmis un peu de sa force. Il m'a ramenée, je me suis envolée. Depuis ce jour tu as fait la gueule. Aujourd'hui tu ne cherches qu'à savoir si cela va bien entre Lui et Moi. Déçu d'apprendre que oui, tu t'éloignes. La période future où l'on misait nos projets est là, face à nous ; ça y est, on y est. Qu'aurais-tu souhaité ? Que je me laisse encore sombrer quelques mois, regardant les filles passer sous mon nez ? C'est ce que j'aurais fait, si je ne L'avais pas rencontré. Je ne sais pas si tes intentions étaient réelles, je ne savais pas si je devais vraiment m'y fier. On s'est promis une vie. On se l'inventait, on sous-entendait. Maintenant les non-dits pèsent... Mais je ne peux m'excuser d'être heureuse à présent. Tu ne voulais pas me perdre, mais on final, à quoi ça sert ? L'amitié entre un garçon et une fille est-elle donc toujours vouée à l'échec ? Ne m'en veux pas. J'aimerais tellement que l'on redevienne proche. Ça me rend triste. J'attends.
Tu veux pas d'moi, tu veux pas m'perdre ; faut faire un choix..., j'le fais pour toi... C'est Moi qui pars...
Pour Toi, Volcane.
Je me prélassais sur la plage de la Baule. Etalée sur le sable, j'appréciais encore les rayons du soleil réchauffant ma peau qui frissonnait à chaque nouveau coup de vent. Puis je me suis prise à observer les familles alentours. Six ou sept enfants d'abord, qui s'amusaient, tirant sur les grains celui à qui le tour était venu, enveloppé dans une serviette. Cet épisode me rappelait nos propres jeux, à nos cousins et à moi ; la seule différence était que nous dévalions la pente de leur jardin de Rouen. J'ai observé jusqu'à ce que les parents les rappellent à l'ordre, et qu'ils partent enfin. Une autre famille s'en allait, les parents se plaignant du caractère « bordélique » de leurs tendres chérubins. Il était un peu moins de 20h00 ; la plage se vidant peu à peu, j'ai regardé la troisième et seule famille proche de moi. Le père jouait avec sa plus grande fille, dont la sœur n'était pas très loin. Elle riait. Quelques instants après, la femme s'était levée et participait à l'activité familiale. Elle portait un pantalon de couleur kaki, un t-shirt noir et des lunettes de soleil. Elle avait de beaux cheveux noirs bouclés, luisants, qui lui arrivaient à peu près aux épaules. Elle était jeune, et belle. Je suis partie, mais notre appartement situé face à la plage me permettait encore de regarder la famille de la terrasse, qui entreprenait maintenant une partie de saute-mouton. Je les ai ainsi observé jusqu'à ce qu'ils s'en aillent ; ce couple uni, et heureux. Cette femme qui profitait pleinement de cet instant, avec ses enfants, si proche de ses filles... Cela donnait envie. Oui, je me suis permis de leur voler une infime partie de leur inestimable bonheur. Un moment simple, plein de sérénité, qui m'avait inspiré cette incroyable paix m'ayant submergée ce soir-là....
Tout cela pour te dire, Volcane, que cette femme me faisait penser à toi. Parce que je t'imagine proche de ta fille, ton amour pour elle se lit souvent. Et je voulais te remercier, pour tous ces écrits, ce monde dont tu nous fais part, et pour ta présence toujours si agréable... Merci pour tout, Volcane.
