Ne regardez pas ici

Sentiments décrits au fil des textes.., intensité des émotions.., quelques écarts personnels....et réflexions en tant qu'humaine..

24 octobre 2006

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Ce matin, j'ai envie de vous dire que la société vous trompe. J'ai envie d'écrire la répartie qui m'a manquée samedi dernier. J'y ai grandement réfléchi depuis, et j'en arrive à la conclusion qui va suivre. Foutez-vous de ma gueule, c'est la société qui décide vos pensées. Les miennes sont pures, elles sont mes convictions les plus profondes, et je ne m'en écarterai. Je veux conserver la pureté de mes sentiments, de mes mots, de mes choix ; même si je suis peut-être la dernière à penser comme cela. Vous et moi n'avons pas la même conception de la vie. Pour moi vous aurez toujours tort, influencés par les mirages de cette société manipulatrice qui ne révèlent en rien la réalité. Elle a voulu rendre la légèreté des moeurs et y est parvenue. Tant pis si nous ne partageons pas la même idée (pour vous reçue..) ; je vous demanderai au moins de bien vouloir respecter la mienne. Je n'ignore pas que ceux qui pensent différemment de la masse sont juste des cons, ceci est bien connu. Sachez tout de même que l'opinion publique est rarement la meilleure. La vulgarisation de certaines pratiques aurait dû être bannie, quand on voit comment les individus ont déformé La chose, sa théorie, son ensemble. Moquez-vous, prenez-moi pour une imbécile, je suis à présent en mesure d'affirmer que nous n'avons pas les mêmes valeurs. Et vive la tolérance.

                   de_dos

Posté par audrey_cqprlm à 16:44 - Par la loi des Cieux... - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


12 avril 2006

Je ne sais pas pourquoi mais j'ai beaucoup aimé ce texte.

Proposé par ma prof de français, nous devions faire un commentaire sur ce texte.  C'était mercredi dernier. J'aurai les résultats après les vacances. En attendant, je publie ici ce poème qui m'a étrangement touchée :

Il a dévalé la colline
Ses pieds faisaient rouler des pierres
Là-haut, entre les quatre murs
La sirène chantait sans joie

Il respirait l'odeur des arbres
De tout son corps comme une forge
La lumière l'accompagnait
Et lui faisait danser son ombre

Pourvu qu'ils me laissent le temps
Il sautait à travers les herbes
Il a cueilli deux feuilles jaunes
Gorgées de sève et de soleil

Les canons d'acier bleu crachaient
De courtes flammes de feu sec
Pourvu qu'ils me laissent le temps
Il est arrivé près de l'eau

Il y a plongé son visage
Il riait de joie, il a bu
Pourvu qu'ils me laissent le temps
Il s'est relevé pour sauter

Pourvu qu'ils me laissent le temps
Une abeille de cuivre chaud
L'a foudroyé sur l'autre rive
Le sang et l'eau se sont mêlés

Il avait eu le temps de voir
Le temps de boire à ce ruisseau
Le temps de porter à sa bouche
Deux feuilles gorgées de soleil

Le temps de rire aux assassins
Le temps d'atteindre l'autre rive
Le temps de courir vers la femme

Il avait eu le temps de vivre.


Boris VIAN, Chansons et poèmes, L'évadé

Posté par audrey_cqprlm à 22:15 - Par la loi des Cieux... - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

28 juillet 2005

Merde, mot de cinq lettres.

merde

Merde, mot très simple en cinq lettres.

Ce mot exprime souvent votre mécontentement, une forme de rage ou bien encore une déception.

Le Merde est extrêmement utile dans le langage courant de chaque Français. Eh oui, c'est l'un des mots les plus employés chers citoyens ; que ce soit par vos parents, vos amis ou le reste de votre famille, exceptés vos grands-parents, qui en général préfèrent utiliser un synonyme plus poli, le Mince, de cinq lettres lui aussi : soit dans le but simple de rester polis, soit par modération de leurs expressions envers vous.

Le Merde, mot savant, quel intelligent !

Merde, littéralement : interjection > très familier : Exprime la colère, l'indignation, le mépris, etc.
Ex : Oh merde !
Synonymes : Zut, mince, crotte.

Voilà, petit article réservé à ce mot très important dans nos vies, ne l'oubliez pas, servez-vous-en ! Vous verrez, c'est un calmant !

Méthode : Lorsque vous dites merde, ne le faites pas tout bas si vous désirez vraiment faire part de la puissance de votre sentiment désagréable. Non, pas comme ça. Regardez bien : pour dire Merde, ouvrez grand la bouche, laissez le son envahir la pièce, laissez-le s'en aller, rendez-lui sa liberté ! :

                                                            Alors MERDE !


Bien sûr, vous pouvez créer d'autres dérivés tels que le : Et merde !, ou bien encore le MERDEEEEEE !

Enfin, le meilleur pour la fin :
PUTAIN D'BORDEL DE MERDE !!!!!!!!!!!!!!!

Posté par audrey_cqprlm à 13:31 - Par la loi des Cieux... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 juillet 2005

Pas de répétition.

Aucune répétition. Ne pas redire deux fois les mêmes mots ; cela serait le trahir.
Bien sûr, certaines paroles telles que le "Je t'aime" sont difficilement exclusibles du registre amoureux. En ce qui concerne surnoms et autres intentions gentilles, on ne peut les attribuer à deux personnes différentes.
A chacun sa définition ; à chacun, une seule fois.
A chacun une place dans mon coeur, à part entière.
L'une se réduit considérablement ; Lui ne prendra jamais la sienne.
Je Lui en offre alors une nouvelle, une propre.

Pour toi : Je ne sais pas si un jour cette idée t'a effleuré, mais si cela te rassure ; jamais pour Toi je n'ai et je n'utiliserai les mots que je lui disais.

Posté par audrey_cqprlm à 23:43 - Par la loi des Cieux... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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