03 juin 2007
Paix.
Quasiment tous les jours ensoleillés je viens ici. Cet endroit est devenu mon havre de paix, si je puis dire. On y trouve différentes personnes. Qui doivent souvent s’interroger sur mes raisons par rapport aux leurs. Mes raisons ? Venir ici pour profiter de la mer et du soleil. Venir ici pour travailler en profitant de quelques rayons, venir lire, venir méditer, venir écrire. A force, on retrouve certains visages. C’est une communauté qui se crée. Chacun a une raison qui lui appartient, mais au fond je sais que nous venons tous pour le même plaisir, pour les mêmes attraits. Nous retrouvons les lecteurs, les penseurs, les pêcheurs aussi. C’est un petit coin tranquille où demeurent les âmes calmes. Mais il arrive aussi qu’on ne rencontre personne. Le charme subsiste, même si la présence d’un corps serein qui médite bercé par les échos rassurants de chaque vague rend sa magie au soleil, rend leur magie aux rochers, tout comme à la mer.
Il y a parfois des gens qui me saluent. Et en ce moment, me voyant « travailler », qui me lancent : « Examens ? » Je réponds un « oui » timide. Mais je ne leur dirai rien d’autre. Pas parce qu’ils me sont indifférents, ou parce que je n’ai pas envie de leur parler. Mais comme je l’ai déjà expliqué ici, je suis de nature sauvage lorsque je ne connais pas. Cela nécessite un peu de temps pour gagner ma confiance, et quelques efforts pour ne pas la perdre. Je ne leur dis rien de plus mais je les observe. Parce qu’ici chaque personne a son intérêt, sa subtilité. Tenter de trouver pourquoi et de les deviner me fascine. Je viens ici parce que je suis une passionnée ; une passionnée des relations humaines (subtiles), une passionnée du plaisir, une passionnée de la vie.
Aujourd’hui, ce sont des yeux bleus qui m’ont fascinée. Un regard qui m’en a rappelé un autre, même si je ne saurais dire lequel. Peut-être le mien parfois. Une timidité et une réserve polie. Une présence agréable malgré mon seul « oui ». Une présence respectueuse de mon silence et… résignée. Que cachaient ses yeux profonds, cette pudeur, la candeur de cet instant ? Peut-être le saurai-je un jour. Mais j’en doute, car chaque personne qui vient ici, n’y revient pas forcément. Je suppose que seuls les passionnés demeurent, seuls les passionnés subsistent dans ce monde, monde dans lequel je me suis fait ma place. Ici j’existe.
Au bout d’un moment, j’ai allumé mon mp3, car je sais combien la musique a de pouvoir sur moi et sait me transporter. J’ai voulu et j’ai su conserver la magie qui m’unissait aux éléments de la nature. J’ai donc d’abord écouté une musique de Cindy Lauper (souvenir d’enfance..) qui m’entraîne souvent, puis je me suis laissée bercée par The Connells, et enfin, The Sound of Silence est arrivé. Une vague de bien-être m’a alors envahie. Mon moral est remonté en flèche ; je me suis levée, et je suis partie ; j’ai fait quelques pas avant de me rassoir sur les marches d’un escalier. Je souriais. J’avais l’immensité devant moi, la mer (presque) à perte de vue, et la musique qui soulevait mon cœur à chaque parole pointée d'amertume, et aussi le son des guitares qui tout à la fois m'emplissait d'allégresse... J’étais bien, superbement bien. Je suis partie enfin, définitivement, avec le sentiment d’être accomplie, assurée, et heureuse.
29 mai 2007
Questionnaire.
1. Quelle heure est-il : 21h25
2. Prénoms ? Audrey
3. Ton anniversaire : 7 novembre
4. Signe zodiaque : Scorpion
5. Age : 16 ans
6. Tatouages ? non et aucune envie d'en avoir
7. As-tu déjà été amoureuse ? Ben oui
8. As-tu déjà aimé jusqu'au point d'en pleurer ? Peut-être.
9. Taille ? 1m57 (chut)
10. Café ou thé ? café
11. Chocalat blanc ou noir ? au lait
12. Numéro préféré ? 7
13. Couleur des cheveux ? à la fois blonds et châtains (j'ai toujours eu plusieurs couleurs, pas besoin de mèches..)
14. Couleur des yeux ? bleus (gris ou verts, cela dépend du temps et/ou de mon humeur)
15. As-tu déjà eu une fracture ? non mais j'ai failli une fois en me cognant la main contre un lampadaire.. (eh oui)
16. As-tu déjà eu un accident de voiture ? non
17. Type de musique préférée ? rock ; pop; années 80.... (je laisse..) +reggae parfois et métal gothique
18.Groupe de musique préférée ? Within Temptation
19. Morpion ou banco ? Je l'ignore
20. Magasin préféré ? Etam lingerie
21. Fast food préféré ? Je n'y vais jamais..
22. Problème ? ...
23. Couleur préférée ? le bleu
24. Comment te vois-tu dans l'avenir ? pas d'avenir
25.Acteur preféré ? tiens bonne question, aucune idée, je m'en fous pour tout dire
26. Actrice preféré ? Julia Roberts je crois.. +Piper Perabo dans Coyote Ugly
27.Film preferé ? Le 6e sens sans doute.
28. Pays que tu aimerais visiter ? Espagne (y retourner)
29. Cereale ou biscotte ? céréales
30. Que changerais-tu dans ta vie ? ça vous regarde ?
31. Quel est le premier metier que tu aies voulu faire ? vétérinaire
32. La première chose à laquelle tu penses quand tu te réveilles? à la flemme de me lever
33. plage ou montagne ? plage bien sûr
34. chien ou chat? chien évidemment
35. Quelque chose que tu as toujours avec toi et que tu n'as jamais quitté ? mon portable, ma montre..
36. Qu'y a t'il sur ton mur ? des photos, des dessins, un miroir
37. Qu' y a t il sous ton lit ? mes victimes
38. Ecris quelque chose à la personne qui t'a envoyé ce mail : à quoi bon, je la bassine déjà tant!!
39. Nomme la personne qui ne te répondra sûrement pas ? Ben personne puisque j'ai décidé de ne pas l'envoyer..
40. Celle dont tu es sûre qu'elle te répondra ? merde
41. Qui aimerais-tu voir répondre ? qui voudra
42.Quels sont tes plus vieux amis a qui tu envoies ce mail ? euh Audrey(toujours elle) (lol merci) eh bien vu que je ne l'envoie pas..
43. Sport favori ? euhh aucun!!!! mdrrr
44. Timide ou extraverti(e) ? pas timide mais introvertie. (cherchez bien la nuance..)
45. Ton surnom ? autrefois "dreydrey", après ça dépend pour qui.. je crois que je n'en ai plus vraiment à part "poupoule" pour ma soeur.. (les délires de ma soeur..)
46. rambo ou terminator ? vous en avez entendu parler vous ?
47. Un mot que tu aimes dire ? merde! (la variante "putain" parfois.. voire souvent en fait..)
48. Un coucou à quelqu'un en particulier ? non
49. Aimerais-tu qu'on t'offre des fleurs à ton anniversaire ? oui pourquoi pas. mais je les préfère sans occasion spéciale
50. Qu'est-ce que tu voudrais pour ton anniversaire ? ouh la la, euh.. un bel ensemble de sous-vêtements!
51.oulala la ptite feinte ya pas de question 51 dis donc hahaha elle était drôle dis donc
52. Sucré ou salé ? sucré
53. Lieu favori ? Méribel, ou bien La Baule, mais en priorité n'importe quel endroit en bord de mer
54. Citation favorite ? En ce moment ce serait "L'enfer c'est les autres" mais sinon je retiendrai celle de KBB : "Subsiste l'espoir... La certitude qu'une tempête agonise toujours dans les bras d'un matin ensoleillé..." (Splendide)
55. Bière ou vin ? Bière
56. Heure de fin ? 21h41
27 avril 2007
(.)

De beaux projets en perspective. Tellement hâte de te revoir et d'aller leur faire peur à Lille!! mdr ;) Plus que 2mois.
15 janvier 2007
...
L’autre jour ma mère me disait que lorsqu’on ne me connaissait pas (en se fiant donc uniquement à mon apparence), on pouvait me croire hautaine, pas très sympathique, et que ça ne donnait pas envie de m’adresser la parole. Troublée par cette soudaine déclaration, je décidai d’en parler à ma prof de guitare qui elle, m’en a donné une toute autre explication. « Je crois que tu as une certaine classe, et que les gens t’envient pour ça. Regarde-toi sur cette photo. Tu as une classe naturelle. », a-t-elle certifié. (Elle ne parlait pas de cette photo-là) « C’est peut-être aussi ton regard.. On perçoit dans ton regard quelque chose de spécial, quelque chose que la plupart des gens ne comprennent sûrement pas. Quand on m’amène un nouvel élève, je remarque tout de suite celui à qui une part d’enfance a été enlevée trop tôt. A ta manière de les regarder, les gens croient peut-être que tu les juges, alors que ce n’est pas le cas. »
J’y ai pas mal réfléchi depuis. Je pense que oui, effectivement, je peux paraître difficile d’accès, je peux même être difficile à cerner. Je peux paraître sauvage. Oui, je le sais, j’en ai conscience. Je commence à m'en rendre compte, mais je ne saurais changer ce "flou" qui m'entoure. J'ai mes raisons. Les comprenne qui pourra. (voudra par la même occasion)
Si vous me croisez un jour, j’espère juste que vous ne me croirez pas imbue de ma personne.
09 janvier 2007
Projet.
« Audrey ! Tu vas participer à une pièce de théâtre les 5 et 6mai ! »
Hein quoi ?!
« De toute façon je t’ai déjà inscrite ! »
Ah ben d’accord… C’est quoi ce délire ?!
« Enfin tu vas jouer ! »
Euh dans quel sens ? (non mais je me méfiais quand même car telle que je la connais elle aurait été capable de penser que m'extravertir aurait été une bonne chose..)
« Une prof d’art dramatique cherchait des guitaristes, alors je t’ai proposée, avec Benjamin. C. a aussi proposé Théo et Louise. »
Bon ça va je les connais déjà tous.
« Je ne sais pas où ça se passera, en tout cas ça fera partie des spectacles officiels de la ville du Havre. On ira te demander des autographes après ! » (rires)
Bon, eh bien, je pense que ce sera génial, tout simplement ! Un projet supplémentaire pour cette fin d’année !
06 décembre 2006
Passage..
12 septembre 2006
Moi.
Je sais qui je suis, oui. Une fille trop gentille parfois. Trop tolérante d'autres fois. Trop naïve de temps en temps. Trop impulsive, à d'autres temps.
30 avril 2006
Je t'aime

Mon petit amour, 30/04/2006
Je voulais t’écrire pour cette occasion ; je pense qu’une lettre écrite à la main aurait été plus appropriée, seulement j’avais peur de ne pas tout te dire, d’oublier des choses et de ne pas pouvoir recommencer. J’ai donc opté pour mon vieux pc (enfin pas si vieux que ça non plus) afin de te rappeler quelques souvenirs :
Avril 2005. Pendant les vacances nous nous étions mis à nous parler. Pourquoi ? Va savoir. Cela faisait bien deux mois que je t’avais dans mes contacts MSN (je t’avais supprimé depuis mais bon faut pas l’dire).
Un beau jour nous nous sommes donc parlés sérieusement (ou presque) et nous avons commencé à sympathiser. Je t’intriguais ; mes pseudos t’intriguaient parce que tu ne les comprenais jamais ; mais ce qui t’attirait surtout m’as-tu dit, c’était les vannes que je t’envoyais. Personne ne t’avait jamais « cassé » aussi bien que moi. Mon sens de la répartie te plaisait et t’amusait. De même, tu m’envoyais beaucoup de vannes, c’était une sorte de jeu entre nous. En même temps, tu étais là quand ça n’allait pas. On ne s’était jamais vus, tu ne me connaissais pas, mais une amitié virtuelle s’installait tout de même. Et puis tu as voulu me rencontrer (mais je voulais aussi ¤Sourire¤) et tu m’as envoyé un SMS dont je me souviendrai toujours parce que derrière ta façon de me demander ceci (en me vannant gentiment) je sentais une grande timidité, tu te cachais derrière ces petites vannes. Celle-ci était donc : « Au fait tu te rappelles que je fais du social donc si par exemple jeudi tu t’ennuyais on pourrait peut-être se voir (si t’as pas peur de t’ennuyer). Je rigole pour le social bisou réponds » J’avais donc accepté.
Le jeudi matin, tu m’as confié ta peur et ton stress de me voir, ce qui a apaisé les miens. Je me souviens avoir mis mon jean préféré, un de mes t-shirts préférés que j’avais pris à ma sœur, mais je ne sais plus si j’avais le sweat noir ou bien le pull bleu. Je dirais le noir.
Jeudi après-midi, quelque chose comme 13h58 (:P): Je voulais arriver avant toi, pour que ce soit toi qui sois obligé de venir vers moi. Mais manque de pot, tu avais eu la même idée, et nous nous sommes donc retrouvés en même temps devant Dufy. Nous avons avancé tout droit. Tu m’as demandé où je souhaitais aller. Ma réponse (« Là où mes jambes me porteront ») t’a là encore amusé et peut-être même intrigué. Au bout d’un moment mes jambes ont donc tourné à gauche pour marcher sur l’avenue Foch et déboucher sur la plage.
Une fois sur la plage, j’ai voulu t’emmener dans un coin qui pour moi était le paradis, soit la digue Nord du Havre. La digue n’est pas exceptionnelle, mais ce qu’il y a en-dessous, si… Mais monsieur s’est révélé peureux (je plaisante) et descendre l’échelle pourrie ne le rassurait pas. Je lui ai donc proposé de nous asseoir sur le bord ; les jambes balayant le vide. La vue était tout de même splendide. Le sable fin en dessous, la mer, le soleil se reflétant sur elle… Je ne sais pas comment nous en sommes venus enfin TU en es venu à tenter de me chatouiller (mais le problème, c’est que ça marchait) ; alors j’en ai profité pour me rapprocher de toi. Je ne savais pas quelle relation je voulais avec toi, (je savais que je te plaisais), mais une chose est sûre je n’avais qu’une envie, celle d’avoir tes bras pour moi. Tu m’as prise par l’épaule et ensuite je me suis allongée sur tes jambes. Et nous avons parlé. Je me demande encore comme j’osais faire certaines choses avec toi que je connaissais à peine. A la fin de cette journée, tu as voulu me raccompagner, ce qui m’a bien surprise. C’était aussi un moyen de savoir où j’habitais non ? :P Sur le chemin tu as voulu me prendre par l’épaule, tu m’as demandé si tu pouvais, et je n’ai pas refusé. Le soir, tu m’as avoué vouloir tenter plus avec moi, mais tu t’es pris ce qu’on appelle un vent ¤Sourire¤ Pas un vent entier. Mais un échec pour cette fois-ci tout de même. Seulement j’étais très sincère dans mes mots, j’envisageais peut-être aussi quelque chose avec toi mais je n’étais pas prête.
La semaine suivante, nous nous sommes très peu parlé. Tu boudais peut-être, et moi j’avais besoin d’être seule pour y réfléchir. Mais je prenais toujours de tes nouvelles malgré le fait que je t’aie bloqué sur MSN. Ayant un programme que j’ignorais, tu le savais. Mes agissements contradictoires devaient te troubler peut-être ? Ce que je ne savais pas, c’est que dans ta tête, depuis « l’échec », tu me voyais comme une simple amie, plus comme une copine potentielle. Moi je croyais être restée sur la liste. D’un sens j’y restais quand même, puisque les minettes qui t’ont demandé cette semaine-là tu les as recalées, alors que tu ne les aurais pas ratées en temps normal. Bref. Nous avons donc été une bonne semaine « en froid ».
Le vendredi de cette semaine, je ne sais pas du tout pourquoi, j’avais très envie de te voir. Je t’ai donc envoyé un SMS pour le lendemain. Pour te venger, tu m’as dit que tu ne pourrais pas. Que tu pourrais peut-être. Mais pas sûr.
Le samedi, je mangeais avec les filles : Cécile, Manon, etc. Nous avions mangé à la plage. Je t’avais envoyé des messages auxquels tu ne répondais pas, ça m’énervait. J’avais alors plus qu’envie de te voir.
Au bout d’un très long moment tu as enfin daigné me retrouver, et nous avons pris la route vers la maison de Cécile. Arrivés, tu ne voulais pas rentrer. Tu ne voulais pas déranger, importuner. Mais il était hors de question que je te laisse t’échapper comme ça. J’ai insisté pour que tu viennes avec nous. Peut-être as-tu lu dans mes yeux suppliants l’envie que j’avais d’être avec toi. Tu as donc fini par céder, et pendant tout ce temps tu nous as écoutées tripper, parfois en participant, parfois en observant seulement. (Mais tu pensais vraiment que je ne te voyais pas me mater ?!) J’ai dû rentrer chez moi, et tu as voulu me raccompagner, malgré le fait que je t’aie prévenu que de chez Cécile j’habitais bien à 20minutes. Toi tu habitais à 5minutes peut-être même 3, il aurait mieux valu que tu rentres. Mais non, tu m’as suivie.
Nous sommes arrivés dans ma rue. J’étais à l’heure. Nous nous sommes arrêtés devant un bar fermé, à quelques pas de chez moi. Tu étais adossé contre la vitre, moi j’étais en face de toi. Nous parlions. Et puis je ne sais pas comment ni pourquoi je me suis retrouvée dans tes bras. Je crois que c’était toi qui m’y avais emmenée. Mais j’en avais tellement envie que je n’en suis plus sûre. Je suis restée une heure comme ça dans tes bras. A parler. J’avais donc déjà une heure de retard. Je me demandais si nous allions franchir le pas. Et puis nous avons changé de place, je me suis retrouvée contre la vitre et toi face à moi. Depuis que j’étais dans tes bras tu m’embrassais tendrement la joue de temps en temps. J’étais bien avec toi. Alors j’ai voulu te le rendre. J’ai voulu t’embrasser délicatement la tienne, sauf qu’à la place de ta joue, c’est ta langue que j’ai rencontrée. J’ai toujours pensé que c’était toi qui avais dévié le trajet, et je le pense encore. Ce samedi 30avril 2005 à environ 18h52 (18h47 pour moi), nous sommes donc devenus plus que de simples amis. Ce que je ne savais pas, c’est que le copain de ma sœur m’attendait dans sa voiture depuis plus d’une heure parce qu’il n’avait pas les clefs pour rentrer. (mdr)
Voilà pour ce qui est souvenir. Tu m’as un jour avoué que tu avais tenté toutes les techniques de drague pour m’avoir mais qu’à chaque fois cela n’avait pas fonctionné. Cela s’est fait naturellement, et ce fut un moment inoubliable.
Aujourd’hui cela fait donc 12mois, 1an que nous partageons tout. Enfin, presque tout. J’ai voulu t’écrire pour te dire que je t’aime. Que tu es quelqu’un d’exceptionnel. Toujours attentionné, attentif, vif d’esprit, généreux, courageux… je n’ai quasiment rien à te reprocher, si ce n’est quelques détails concernant la frappe… Je voulais te dire que tu représentes tout pour moi. Sans toi je m’ennuie, sans toi la vie n’a plus de sens. Je ne sais pas toujours très bien te le montrer, mais je te suis très reconnaissante, je t’admire, tu m’impressionnes, je t’aime. J’aimerais que l’on s’aime longtemps comme ça, j’aimerais que cela dure une éternité. Te souviens-tu de ta promesse ? Promets-moi encore. J’ai besoin de toi comme une enfant a besoin de ses parents pour la guider. Tu es pour moi la présence masculine dont je n’ai pas eu l’occasion de profiter auparavant.
Tu es mon soleil.
Dommage que tu ne puisses pas en dire autant de moi.
[J’ai écrit ceci durant la semaine, je n’ai sûrement pas tout dit… Mais pour les raisons que tu connais je n’ai pas le temps de peaufiner ce soir. Pardonne-moi.]
23 avril 2006
Dans le cadre que ma tante m'a ramené d'Italie.

Photo : Elle date de Noël non?
13 mars 2006
Présentation.
Que dire... Je me fais toute nouvelle ici, sur le conseil d'une femme que j'admire et que j'aime beaucoup ; j'ai nommé Volcane...
Je n'écrirai pas grand chose ce soir, je vais juste expliquer rapidement ma "situation" : J'ai donc déjà un blog, dont je laisserai le lien ici. Il est encore difficile pour moi de le fermer pour des raisons personnelles, c'est pourquoi je pense écrire certains textes en parallèle, et publier certaines choses déjà écrites... Si vous souhaitez consulter ce blog créé il y a 9mois, le lien figure dans les blogs amis, je n'ai pas su où le mettre.
Voilà, c'est tout pour le moment.



